Retour à Glasgow – Karen Ranney

 

Si vous cherchez un roman à lire à la plage (je sais, c’est un peu tard!) voilà le livre parfait ! Facile à lire, même si vous levez les yeux 25 fois pour repérer qu’Arthur-Oscar va bien !

Vous l’aurez compris, ce n’est pas le roman de l’année, mais j’ai quand même passé un bon moment en le lisant. Comme le dit Pause Earl Grey avec qui nous avons fait une lecture commune : « il fait le job ! ». Pour lire sa chronique, c’est ici !

L’histoire :

Lorsque Glynis revient à Glasgow après la mort de son mari, elle n’a plus rien de la jeune fille vive et spontanée qu’elle était autrefois. A Washington, elle a appris à tenir sa langue et à maîtriser ses émotions, en digne épouse de diplomate. Elle n’aurait jamais cru qu’à son retour au pays, et surtout au contact de son premier amour, devenu un homme d’affaires florissant, son tempérament d’écossaise se réveillerait et mettrait en péril la délicate mission qu’on lui a confiée.

Mon avis :

Pour tout vous dire, lorsque Pause Earl Grey a proposé une lecture commune d’un de ses livres de septembre, c’est le titre de celui-ce qui m’a attirée. L’Ecosse et moi, c’est une grande histoire d’amour depuis que j’y ai fait un tour  !

drapeau_ecossais_de_coeur

Malheureusement, l’Ecosse – et surtout les écossais –  que j’aime était aux abonnés absents !

En revanche, le contexte historique était intéressant, et c’est, à mon avis, ce qui sauve le livre. En effet, l’histoire se situe à Glasgow pendant la révolution industrielle et la guerre de sécession. On y voit le rôle de l’Ecosse dont l’industrie navale se développe pour répondre aux besoins des américains. L’effondrement de l’activité des filatures minée par le manque de coton en provenance du Sud en raison du blocus maritime des Etats confédérés par l’Union est également bien décrit. Espionnage et assassinats vont de pair avec cette ambiance délétère.

Le défaut majeur du roman réside à mon sens dans les personnages et l’histoire d’amour, pourtant sensée être l’enjeu principal du livre. Peu fouillés, ils sont de véritables caricatures. L’héroïne est – osons le mot – bête et inconséquente ( elle ruine 7 ans de sa vie sur un coup de tête), ce qui la rend légèrement agaçante. Quant au héros, il est beau, virile et protecteur. Par conséquent, nous avons une histoire d’amour qui confine à la niaiserie, trop à l’eau de rose pour moi en tous cas !

Comme je vous le disais, un roman idéal pour la plage ou à lire chez le coiffeur !

Alec

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Gaelle dit :

    Finalement, on a eu exactement le même ressenti 🙂 Sympa sans plus. La grosse déception c’est vraiment cette Ecosse absente, dommage ! Je l’avais choisi pour la même raison que toi >_<

    Aimé par 1 personne

  2. Oui, clairement. Finalement, si on va au bout du livre (parce qu’il faut le reconnaître on a quand même envie de connaître la fin), ce n’est pas pour la thématique principale de l’histoire d’amour mais pour tout l’arrière-plan de l’histoire !

    J'aime

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